AUDEMARS PIGUET l'une des montres les plus raffinées au Monde

AUDEMARS PIGUET : 5 choses à savoir sur l’une des montres les plus raffinées et réputées au Monde

 

Mariant savoir-faire horloger et signes de reconnaissance sociale, les montres Audemars Piguet font partie depuis longtemps des pièces désirées par les collectionneurs et fantasmées par les amateurs. Les raisons ne manquent pas. Les histoires non plus. En voici quelques-unes pour engager la conversation dans le harem horloger.

Audemars piguet

Audemars Piguet Manufacture

 

1. AUDEMARS PIGUET NE PRODUIT PAS QUE LA ROYAL OAK

Forte d’une créativité prolifique, la manufacture suisse est en mesure de faire de nombreuses propositions, avec un catalogue particulièrement fourni de plusieurs centaines de références articulées en collections permanentes. Si la célèbre Royal Oak se taille bien sûr la part du Lion, avec ses déclinaisons Offshore et Concept, la maison suisse garde toujours fidèlement sa ligne Jules Audemars, avec près de 23 références classiques allant de la Grande Complications à un fin tourbillon squelette ou une Grande sonnerie carillon, montées sur bracelet de cuir ou attaches métalliques coordonnées aux montres.



Ne pas négliger les pièces féminines finement serties. Pour les femmes plus courageuses, la manufacture a développé la ligne Millenary, connue par sa boîte ovale et son cadran décentré. Outre les versions serties – car la manufacture excelle aussi en matière de joaillerie comme en témoignent ses montres spéciales crées chaque année – une mention spéciale pour les cadrans “Frosted gold” à l’effet givré, montés sur un délicat bracelet en maille polonaise. Enfin, il convient de ne pas oublier la ligne Code 11.59, introduite l’année dernière.

2. AUDEMARS PIGUET ÉLABORE TOUJOURS DES MONTRES DE POCHE

Plus de 800 heures de travail sont nécessaires pour assembler, ajuster et terminer à la main les 637 composants de leur calibre manufacture à remontage manuel.

Montre Savonnette, de 59 mm de diamètre, ou montre de type Lépine, de 52 mm, ces pièces désirables, logées dans des boîtes en or massif finement travaillées et décorées à la main perpétuent le grand art classique de la belle horlogerie classique, avec des complications remarquables, comme le chronographe ou le quantième perpétuel, et, bien entendu, l’une des spécialité de la maison : la répétition minute. Des merveilles qui ne font pourtant pas beaucoup de bruit. 

3. LA ROYAL OAK OFFSHORE N’A PAS ÉTÉ CRÉÉE PAR GÉRALD GENTA

C’est, en effet, au travail d’Emmanuel Gueit que l’on doit la relance de l’histoire de la Royal Oak en 1992, pour les vingt ans du modèle. Le designer horloger, connu pour ses créations pour Piaget, Harry Winston ou Hermès, mais aussi pour ne pas aimer voir les femmes porter des montres d’hommes, va imaginer une pièce aux proportions viriles et audacieuses pour la Royal Oak Offshore.


 Des dimensions qui seront critiquées lors du lancement mais feront très rapidement le succès de cette gamme à part entière dans la famille Royal Oak. Surnommée “The Beast” lors de son lancement à la foire de Bâle en 1993, cette pièce de type “jumbo” de 42 mm dont l’épaisseur se justifie par ses caractéristiques amagnétiques s’est vite révélée comme en phase avec le marché. Les collectionneurs savent que les 100 premières pièces n’ont pas de gravure “Offshore” comme toutes les autres. 

4. LA ROYAL OAK AURAIT DÛ S’APPELER SAFARI !

Le nom Royal Oak est extrapolé d’un bateau de guerre britannique, dont les hublots vissés étaient de forme octogonale. Ce fier navire tient son nom du fameux chêne grâce auquel le roi d’Angleterre Charles II put échapper à ses poursuivants lors de la bataille de Worcester en 1651. Une page importante de l’histoire du pays. Pourtant, Gérald Genta n’avait pas initialement choisi ce nom. Grand chasseur, amateur de virées en Afrique, il souhaitait la nommer “Safari”. Une dénomination qu’il réutilisera pour sa montre Gefica, la première montre-bracelet au boîtier en bronze, créée en 1988. 

5. UN ATELIER DÉDIÉ SPÉCIALEMENT AUX PIÈCES VINTAGE

C’est l’une des affectations les plus désirées au sein des ateliers de la manufacture du Brassus. Trois horlogers hautement qualifiés s’occupent de l’entretient et de la restauration de toute pièce ancienne retournée à la marque.

 Loin de mépriser les acheteurs de pièces vintage ou de seconde main, François-Henry Bennahmias considère chaque possesseur d’une montre Audemars Piguet, quelle que soit l’âge ou l’état de la pièce, comme un membre du club. Le CEO de la marque croit à l’avenir de la montre ancienne et au potentiel émotionnel de chaque petit trésor du passé.
Une ouverture d’esprit qui n’est hélas pas partagé par toutes les maisons… À propos de maison, celle des fondateurs, en cours de rénovation et de réhabilitation, devrait bientôt accueillir cet atelier spécial dont il est aisé de comprendre la place qu’il occupe au cœur de la manufacture et en lien avec le musée où sont conservées des pièces importantes du patrimoine. Le modèle le plus ancien qui sera exposé dans le musée est la «montre de maîtrise» de Joseph Piguet datée de 1769, plus d’un siècle avant la naissance des ateliers du Brassus en 1875.


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